Réduire l'intensité de l'envie
L'objectif visé : baisser la pulsion de sucre, celle qui arrive par vagues et qu'on ne discute pas sur le moment.
La méthode, expliquée
Le déroulé d'une séance, les zones traitées, ce que vous allez ressentir et où passe la limite de ce qui est démontré. Sur le sucre, cette limite arrive plus tôt que sur le tabac, et nous préférons commencer par là.
Comment ça fonctionne ?
Le laser est appliqué sur quatre points du pavillon, quelques dizaines de secondes chacun, sur les deux oreilles.
L'objectif visé : baisser la pulsion de sucre, celle qui arrive par vagues et qu'on ne discute pas sur le moment.
La prise de sucre compulsive répond presque toujours à autre chose que la faim. C'est la zone la plus travaillée pendant la séance.
Le moment de la journée revient dans presque tous les entretiens. Le plan de sortie s'attaque au geste autant qu'à l'envie.
Aucune substance, aucune aiguille, aucun aliment interdit. Sensation attendue pendant l'application : rien, ou une très légère chaleur.
Le déroulement d'une séance
Rien n'est laissé à l'improvisation, et vous savez ce qui vous attend avant même de franchir la porte.
Puis le suivi, hors séance : J+3, J+15, J+30, puis 3 et 6 mois

Vos prises de sucre, leurs horaires, ce qui les déclenche, ce que vous avez déjà tenté. On vérifie les contre-indications, on remplit et on signe le questionnaire, puis on fixe la date de départ.

Repérage des points correspondant à votre profil, puis application point par point, quelques dizaines de secondes chacun, sur les deux oreilles. Vous portez des lunettes de protection.

Les moments à risque, la gestion du stress, la substitution des gestes, l'organisation des repas. Pas de régime, pas d'aliment interdit. Vous repartez avec un support écrit.

Nous vous rappelons à J+3, J+15, J+30, puis à 3 et 6 mois. C'est inclus. Les deux derniers appels servent aussi à mesurer nos résultats réels, ceux que nous publierons.
Quels résultats ?
Relevés sur les appels de suivi à 3 et 6 mois, sur l'ensemble des personnes reçues au centre. La méthode de calcul est publiée avec eux.
Période de référence : À COMPLÉTER · Effectif : À COMPLÉTER
Ce que change l'arrêt des prises compulsives
Ce que nous visons, c'est la fin du réflexe. Ce que votre corps fait ensuite dépend de facteurs sur lesquels une séance d'une heure n'a pas la main.
Comparaison
Sur les critères que vous pouvez vérifier vous-même : contrainte alimentaire, recours au médicament, durée, accompagnement, modalités de paiement.
| Approche | Sans médicament | Sans régime imposé | Durée totale | Accompagnement inclus | Paiement après la prestation |
|---|---|---|---|---|---|
| Régime restrictif | Plusieurs mois | Sans objet | |||
| Coupe-faim et compléments | Variable | ||||
| Suivi diététique | Variable | Plusieurs mois | |||
| Volonté seule | Variable | Sans objet | |||
| Hypnose | 1 à 3 séances | Variable | |||
| Séance laser SevriaRecommandé | 1 séance d'1 h |
Faites glisser le tableau vers la gauche pour voir toutes les colonnes.
Douleur et risques
C'est la question qui revient le plus au téléphone. La réponse courte : rien, ou presque. La réponse longue tient en trois points.
Le laser de faible puissance ne chauffe pas, ne coupe pas, ne brûle pas et ne perce pas la peau. Rien n'est introduit dans l'oreille et rien ne la marque. Sensation attendue pendant l'application : rien, ou une très légère chaleur.
Vous portez des lunettes de protection pendant toute l'application : c'est la seule précaution réelle avec ce type d'appareil, et elle concerne les yeux, pas la peau. L'appareil est marqué CE et l'attestation est consultable en centre.
Aucune éviction, aucune conduite à éviter, aucun arrêt de travail. Vous pouvez reprendre votre journée en sortant, et manger normalement dès le repas suivant.
Ils sont vérifiés pendant l'entretien préalable, sur un questionnaire rempli et signé avant toute application.
Ce qui est démontré, ce qui ne l'est pas
Sur le sucre, la seconde brique est plus fragile encore que sur le tabac. Voici précisément où passe la ligne.
L'effet d'un laser de faible puissance sur la cellule. Les photons rouges et proches infrarouges sont absorbés par une enzyme des mitochondries, la cytochrome c oxydase. Cette absorption augmente la production d'ATP, l'énergie de la cellule, et module l'oxyde nitrique. Effets observés : anti-inflammatoires et stimulation du métabolisme dans la zone traitée.
L'auriculothérapie, développée par le docteur Paul Nogier dans les années 1950 : l'oreille constituerait une carte réflexe du corps, richement innervée, notamment par une branche du nerf vague. Que cette stimulation réduise l'intensité du réflexe de sucre reste une hypothèse, et il faut être net : l'essentiel des essais disponibles porte sur l'arrêt du tabac, pas sur le sucre. Vous lirez ailleurs que le laser régule l'appétit ou coupe les envies. C'est une hypothèse présentée comme un acquis.
La technologie
Ce n'est ni un laser chirurgical, ni un laser esthétique. Il ne chauffe pas, ne coupe pas, ne brûle pas et ne laisse aucune marque. D'où les appellations de laser doux ou laser froid.
La lumière rouge ou proche infrarouge traverse la peau sans l'échauffer et atteint les mitochondries, les centrales énergétiques de la cellule. Une enzyme, la cytochrome c oxydase, absorbe ces photons.
Cette absorption augmente la production d'ATP et module l'oxyde nitrique ainsi que les espèces réactives de l'oxygène. C'est le mécanisme décrit par la littérature sur la photobiomodulation.
Effets anti-inflammatoires et stimulation du métabolisme cellulaire, dans la zone traitée uniquement. Rien de plus, rien de moins : c'est ce que le mécanisme permet d'affirmer.
Les limites
La photobiomodulation est établie en laboratoire. Que stimuler tel point de l'oreille agisse spécifiquement sur le réflexe de sucre reste, lui, une hypothèse.
Une part de ce qui est observé tient au rituel et à votre motivation : vous avez payé, vous vous êtes déplacé, vous avez décidé. Ce n'est pas une mauvaise nouvelle, c'est un vrai levier.
Nous travaillons sur le réflexe de sucre, pas sur la balance. Ce que votre corps fait ensuite dépend de facteurs sur lesquels une séance d'une heure n'a pas la main.
Si votre situation relève d'un trouble du comportement alimentaire ou d'un diabète, un médecin ou un diététicien vous sera plus utile. Nous vous orienterons.
Nous mesurons nos propres résultats dès la première séance. Le jour où nous aurons un chiffre, il sera le nôtre, il sera daté, et la méthode qui a servi à l'obtenir sera publiée avec lui.
Réserver
L'entretien préalable est inclus. Si votre situation ne relève pas de notre accompagnement, nous vous le dirons et la séance ne sera pas réalisée.